Asli Erdogan n’a aucun lien de parenté avec le démocrate Turc qui l’a jetée en prison

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Le 24 Juin, les Turcs vont élire leur président.
Asli Erdogan doute de la fiabilité du résultat.
Très critique face au pouvoir islamo-conservateur, elle était encore incarcérée l’année dernière dans son pays.

Son obstination à s’élever, dans ses romans et dans ses articles, contre les hontes de son pays : la torture, l’oppression des Kurdes, les violences faites aux femmes, le génocide arménien, l’efficacité avec laquelle elle avait médiatisé plusieurs affaires de viol commis sur des filles kurdes par la police turque, puis, quelques jours avant son arrestation, la « lettre grave et nécessaire » publiée sur son blog, où elle faisait part de ses craintes sur les libertés publiques et sur la politique menée en Turquie après la tentative de coup d’État ont fini par lui valoir l’accusation d’« appartenance à une organisation terroriste »
Un matin d’août 2016, des policiers armés et cagoulés ont fait irruption dans son appartement stambouliote. A l’aube de ses 50 ans, Asli Erdogan est tout simplement jetée en prison.
Suite à une mobilisation internationale, elle est libérée en attendant son procès.
Risquant la perpétuité, elle s’est réfugiée à Francfort.

JPL cm

Des films, de l'InfOld et des K7 ChOuettes.

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