Interdire les objets plastique à usage unique : est-ce suffisant pour dépolluer les océans ?

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Va-t-on revenir au temps ou les pailles étaient… en paille?
Autant dire Jurassic Park n’est-ce pas… Parce que c’est quand-même de là que ça vient le mot paille. D’un brin de paille, creux, qui permettait d’aspirer les liquides.
Mais alors ou va-t-on? Finis les amoureux en silicone? Les sex-toys en plastique et les préservatifs à jeter après usage?
Va-t-on retourner à cet horrible temps ou les poupées étaient plus gonflantes que gonflables, le sexe à température humaine et les capotes 100% vessie de chèvre?

Les oiseaux marins sont parait-il très pour : certains sont retrouvés morts, l’estomac rempli d’objets tels que des bouchons de bouteille ; des cartouches d’imprimante ou des balles de golf. Ces objets indigestes ont encombré leur estomac et les ont empêché de manger.

Plus inquiétant, il y a aussi le problème des microplastiques. Les objets déversés dans la mer comme les sacs en plastique, les filets de pêche et autres déchets issus des emballages se décomposent sous l’effet du soleil, et deviennent de minuscules particules de plastique appelées microplastiques. Ces particules sont bien trop petites pour être repêchées dans les océans.

Les microplastiques sont ensuite ingérés par le plancton, groupe d’organismes microscopiques tout en bas de la chaîne alimentaire. Les poissons et autres animaux marins qui mangent le plancton ingèrent donc les microplastiques qu’il contient. Et quand les êtres humains mangent les poissons, ils mangent donc aussi les microplastiques.
Alors? Pour ou contre?

JPL cm

Des films, de l'InfOld et des K7 ChOuettes.

Une pensée sur “Interdire les objets plastique à usage unique : est-ce suffisant pour dépolluer les océans ?

  • 10 juin 2018 à 13 h 04 min
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    C’est bien, mais ça ne servira pas à grand chose, comme l’a démontré une étude de la revue « nature » faisant le point sur la pollution aux plastiques c’est depuis les rivages de l’asie essentiellement (et des usa) que la majorité des plastiques sont balancés à la mer.

    Il est possible cependant, qu’une partie de ces déchets soient malgré tout issus des pays occidentaux, puisqu’en effet, durant des années la chine ainsi que d’autres pays avaient développés le business du retraitement des déchets (On les payait pour qu’ils nous débarrassent de nos poubelle plutot que de les enfouir chez nous) avec bien entendu toutes les dérives que nous pouvons imaginer.

    Hors depuis le 1er janvier, celle ci vient de fermer définitivement ses porte à ce business.

    Ce qui est une excellente chose, car si la france et plus généralement l’Europe fait plus attention à ses déchets que le reste du monde (soit enterrés soit incinérer pour produire de l’énergie ou du chauffage de ville (excellent solution si on filtre efficacement les fumées), nous n’avons pas encore investi dans l’ensemble des solutions permettant de régler le problème.

    2 types de solutions

    1) le choix décroissant reposant sur :
    _l’interdiction de certains emballages
    _ l’interdiction des objets à usage unique
    _L’utilisation du système de consignation très répandu en Allemagne mais qui est inexistant en france (le verre collecté servant à fabriquer par exemple de la laine de verre ce qui est très énergivore nucléairement parlant)

    2) le choix du tri.

    _Créer une législation comme en suisse obligeant à trier efficacement ses déchets (dans certaines villes, les sacs sont au nom des ménages. Si le tri n’est pas effectué, c’est l’amande. Sinon on fouille aussi les poubelles pour trouver l’adresse de pollueur. (aucun scrupules les suisses)
    _ Éventuellement créer une contrepartie financière afin que les gens ne se retrouvent pas à bosser gratuitement pour des entreprises qui par la suite vont revendre des matières premières et donc faire de l’argent avec du travail gratuit (système français)
    _ Mettre en place des usines de tri dernière génération capable de scanner un déchet, l’identifier en une fraction de seconde et le trier ( système qui est en train d’être mis en place dans notre pays)

    Rappelons enfin au passage qu’on sait depuis des décennies retransformer la plupart des plastiques en diesel de très haute pureté par simple pyrolyse (distilation sous vide hors PVC qui est dangereux) ce qui pour un pays nucléarisé comme la france offre l’opportunité de stocké efficacement l’énergie excédentaire des réacteurs nucléaires

    Bref, la question des déchet se mêle à celle de la souveraineté.

    Quoi qu’il en soit, l’état des mers n’est ^pas de la faute des français qui majoritairement font pour beaucoup des efforts (mis à part les populations assistés) , et sont prêt à en faire encore plus pour peu qu’on ne se foutent pas de leur gueule comme d’habitude. Mais comme rien n’est organisé à l’échelle local. Rien ne se fait.

    Voila

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