Un tamagotchi à poil long pour personnes âgées?

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D’origine japonaise, il s’appelle Paro et est utilisé par les soignants sur les personnes âgées atteintes de troubles cognitifs comme outil socio-pédagogique ou thérapeutique ou encore objet transitionnel et toutes ces sortes de termes pompeux,…Une fumisterie hype  de plus ? 3000 «Paro » vendus dans le monde a presque 5000 € pièce c’est une plaisanterie plutôt rentable. Et pourtant tout à fait estimable car des études extrêmement sérieuses soulignent ses effets bénéfiques auprès des personnes âgées démentes.

Le choix d’incarnation s’est habilement porté sur un phoque car contrairement aux chats ou aux chiens, comme personne n’en a jamais côtoyé, personne ne les déteste à priori.

Et comme personne ne sait non plus à quoi ça ressemble vraiment, il a été facile d’accentuer certains traits qui joueront un rôle prépondérant dans la communication non-verbale avec les malades : les yeux ont été agrandis (élément central de communication), la bouche a été affinée pour être moins agressive, la tête a été arrondie et les mouvements étudiés pour être de faible amplitude et non agressifs, le tout afin de maximiser le capital confiance et le potentiel vecteur communication. Car Paro bouge, pousse des petits cris plus ou moins attendrissants et n’est pas un simple automate.

Il est doté d’une intelligence artificielle qui le rend apte à analyser les réactions du patient et s’y adapter. C’est probablement en cela que réside le Grand intérêt de Paro: là ou le mauvais esprit naturel pousserait à ricaner et dénoncer l’abandon de nos ainés, un esprit plus attentif verra un nouvel outil thérapeutique, personnalisable à l’infini, comme les lunettes le sont à la vue de chacun.

Dans ce cas, l’intelligence artificielle n’est pas là pour remplacer l’attention naturelle que nous devons à nos ainés mais pour participer à rassurer des personnes étourdies par la vertigineuse angoisse de leur perte de repères, comme le doudou d’un bébé lui fait supporter la solitude de sa chambre à peine éclairée.

Le choix d’incarnation du robot s’est habilement porté sur un phoque car contrairement aux chats ou aux chiens, comme personne n’en a jamais côtoyé, personne ne les déteste à priori.

Et comme personne ne sait non plus à quoi ça ressemble vraiment, il a été facile d’accentuer certains traits qui joueront un rôle prépondérant dans la communication non-verbale avec les malades : les yeux ont été agrandis (élément central de communication), la bouche a été affinée pour être moins agressive, la tête a été arrondie et les mouvements étudiés pour être de faible amplitude et non agressifs, le tout afin de maximiser le capital confiance et le potentiel vecteur communication. Car Paro bouge, pousse des petits cris plus ou moins attendrissants mais n’est pas un simple automate.

Il est doté d’une intelligence artificielle qui le rend apte à analyser les réactions du patient et s’y adapter. C’est probablement en cela que réside le Grand intérêt de Paro: là ou le mauvais esprit naturel pousserait à ricaner et dénoncer l’abandon de nos ainés, un esprit plus attentif verra un nouvel outil thérapeutique, personnalisable à l’infini, comme les lunettes le sont à la vue de chacun.

Dans ce cas, l’intelligence artificielle n’est pas là pour remplacer l’attention naturelle que nous devons à nos ainés mais pour participer à rassurer des personnes étourdies par la vertigineuse angoisse de leur perte de repères, comme le doudou d’un bébé lui fait supporter la solitude de sa chambre à peine éclairée.

JPL cm

Des films, de l'InfOld et des K7 ChOuettes.

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