Chine : les concubines, le cauchemar des épouses officielles.

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Longtemps, en Chine, le statut d’un homme s’est mesuré au nombre de ses femmes : épouses et concubines.
Cette tradition ancestrale réapparaît à la faveur de la libéralisation économique : les concubines, le plus souvent des étudiantes attirées par l’argent et la vie facile.
Pour les hommes, entretenir une concubine est devenu un signe extérieur de richesse, exhibé lors des soirées d’affaires
L’échange est simple : de l’argent contre un service sexuel, mais exclusif. Un homme a « sa » concubine attitrée. C’est ce qui différencie une concubine d’une maîtresse, qui n’attend pas de « rémunération » ».
Officiellement interdites par la loi, ces «petites épouses» sont le cauchemar des épouses officielles. Pour confondre leurs maris volages, certaines font appel à des détectives privés. La plus célèbre est Djang Yufen, baptisée «la tueuse de concubines» par les médias.

JPL cm

Des films, de l'InfOld et des K7 ChOuettes.

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